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L’indépendance et la transparence : les deux « mamelles » de l’expertise immobilière… ?

Si Maximilien de Béthune, Duc de Sully et ministre d’Henry IV, avait été en charge des experts, il aurait certainement prononcé ces mots pour souligner la nécessité d’établir un code des bonnes pratiques expertales.
Un autre ministre très « agricole », Pierre CAZIOT, expert foncier de profession, écrivait en 1924 : « Si dans le passé les travaux d’expertise étaient délicats, ils le sont bien plus aujourd’hui… Il est, en outre, une qualité essentielle qui ne s’acquiert point et que l’expert doit posséder naturellement: c’est le bon sens. »

Ces références historiques étant posées, il faut bien reconnaître que la sécurité de notre monde économique repose en grande partie sur la confiance des valeurs établies. Chacun peut convenir qu’indépendance, transparence et bon sens sont des valeurs morales préalables et nécessaires à l’établissement de la confiance financière et immobilière.

La revue de presse, ci-après, justifie-t-elle de nous inquiéter des dérives liées aux conflits d’intérêts ainsi qu’à l’opacité des pratiques expertales et de douter parfois de la notion de la juste valorisation des actifs :
Le fond du problème porte sur une transaction concernant plusieurs milliers de logements et les conditions de leur évaluation.

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